Nous y revoilà encore une fois de plus à larguer les amarres! Ce qui nous apporte son lot d'émotion et sa poussée d'adrénaline au maximum. Mais cette fois les amis étaient là parmi eux un photographe ... Comme ça nous en avons des clichés émouvants jugez plutôt...
Initialement nous étions installés dans la Marina Sun Road que pour six
mois.. Mais les amis si gentils nous retenaient très affectueusement.
D'autre part le cap avait entrepris des travaux d'amélioration de longues
envergures. Vous savez je vous en avais déjà touché deux mots.... Oui au
sujet d'un enrouleur de grand-voile. La chose semblait très aléatoire à
première vue ... Il fallait des mesures très précise pour la longueur de
tubes nécessaires à l'enroulement et au désenroulement de la voile.
Plus évidement tout ce qui congite et s'agite autour d'un mat existant
nullement prévu pour cela.. En peu de mots je crois pouvoir vous dire
sans me tromper que le tube super léger se place à l'extérieur du mat
et qu'il a une très petite fente pour permettre la rentrée et la sortie de
la voile. la base de la toile est fixée sur la baume et se déplace avec
une sorte de petit train tiré par un cordage relier au winche dans le cockpit. (C'est pas calé comme explication mais c'est la seule que je trouve pour être claire). .. Bon regardons les photos une fois posée c'est vraiment la voile miracle qui se rétrécit au millimètre à la demande et ceci sans sortir du sécurisant cokpit....
Dans les transformations de bord effectuées à San diego le cap avait profité d'un bon marché électronique pour refaire une partie de son électricité, et électronique. Il avait en outre installé un déssalinisateur dans la chambre avant et toute la tuyauterie nécessaire pour remplir les réservoirs. Sur le taud nous avions plusieurs panneaux solaires qui nous assuraient une bonne partie de nos besoins de navigation.. Le second n'avait pas chômé non plus outre deux expositions dans la ville, j'avais moi aussi profité du choix des tissus pour refaire tous rideaux du bord. Puis dans mon reste de temps, refaits les peintures dans les fonds et les vernis sur les boiseries....
Bref nous étions prêt à appareiller avec un bateau tout neuf
C'est donc plus vieux d'une année et demie que le Pictoris repris la mer avec des aménagements assez sophystiqués que j'ai tenté de vous présentés grâce à mes photos archives...
Les grands changements avaient eu pour des conséquences heureuses sur notre sommeil... En effet plus nous ne faisions plus de quarts, à notre place le radar veillait en permanence. Son oeil circulaire branché sur l'infini de l'Océan avertissait l'alarme qui devait gémir à temps pour éviter pour nous réveiller en cas d'une rencontre inopinée....
Pour actionner le radar, le frigo, le dessalinisateur les deux "panoupanous" la radio et nos besoins électriques, des panneaux solaires ainsi qu'une éolienne...sans compter bien entendu avec le moteur qui ne s'utilisait qu'en cas de calme plat.
Un congélateur regorgeait de barquettes préparées au port que nous faisions réchauffer au micro onde. C'était surtout très pratique les jours où cuisiner demandait des efforts de funambules.
Comme j'avais du temps dans ses longues journées et si les conditions météo le permettaient je m'installait à la table du carré ou dehors et je confectionnais des grafts* ou peignais des t-shirts....
les petits "craft" fait en bateau feront la joie des acheteurs iliens toujours heureux de trouver des choses inédites
Les amis nous accompagnent jusqu'à la sortie de la grande baie et prennent des photos
Le beau mat enrouleur de grand voile
un cokpit confortable a belle capote et taud tout nouveau
Une électronique de pointe radar radio navigation par satellite fax météo +++
un tableau electrique digne de son capitaine!
et clou important le désalinisateur 5l à l'heure un vrai bonheur fonctionnant grace au panneaux solaires..ce qui revenait à dire qu'on faisait de l'eau avec le soleil...
le second dans ses moment creux peigant des T-shirts dedans ou dehors par une chaleur équatoriale.
SUITE en pleine mer